Le temps est à l’orage (1ère partie)

Nous vivons une période anxiogène où tous les matins on nous annonce la disparition de plusieurs centaines de milliers d’espèces animales ou végétales, plusieurs mètres d’eau submergeant les zones côtières, une chaleur caniculaire au Spitzberg, voire, carrément, la disparition de l’espèce humaine.

Sur ce dernier point si je peux me permettre d’avancer un voeu je souhaiterai que l’on commençât par faire disparaitre les pères fouettards écolos.

Pierre Joliot disait 

« La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle.”

Aujourd’hui, dans le domaine de la climatologie l’idéologie envahissante à pris la place de la démarche scientifique. 

La liberté de penser et de réfléchir est strictement interdite à ceux qui émettent des doutes sur les théories catastrophistes sur le sujet. Claude Allègre en sait quelque chose !

Personne n’ose même remettre en doute, sous peine d’excommunication définitive, les déclarations totalement farfelues de la petite Thunberg qui déclare « voir les molécules de CO2 » s’agiter autour d’elle.!! Quelle vue exceptionnelle. Il y en a 3 ou 4 perdues dans 10000 molécules d’air.

Un excellent dossier sur le sujet dans l’encart Spectacle du Monde du numéro du 21 juin de Valeurs Actuelles remet un peu d’ordre dans ce domaine.

Que du beau monde à la tribune. Nettement plus « capé » que la Greta de service ou les « experts » en peau de lapin qui squattent les plateaux de télévision ou occupent les fauteuils ministériels.

Richard Lindzen, climatologue , ancien professeur au MIT, membre de l’Académie des Sciences des Etats Unis. 

« Peu de scientifiques adhèrent à l’idée que la planète est en danger » 

« En science un événement n’a valeur de preuve que s’il a été prédit de façon univoque »

« Le récit a été dramatisé dès que la question a été amenée dans le débat public »

« Il y a des scientifiques qui, lorsque les résultats ne satisfont pas les politiques alarmistes sont prêts à « réanalyser » les données » 

Ainsi le GIEC a exclu des statistiques les données de l’optimum climatique médiéval pour conclure que le réchauffement actuel était « sans précédent », de la même manière que sont ignorées les mesures des marégraphes soigneusement sélectionnés dans des endroits stables tectoniquement qui ne montrent aucune élévation du niveau de la mer sur un siècle, pour leur préférer des mesures satellitaires aléatoires plus conformes à la doxa de l’élévation.

« La science est en train de perdre sa raison d’être …/… qui faisait d’elle l’outil humain le plus efficace pour l’évaluation objective. …/… Si nous ne faisons rien pour arrêter cette folie, la science sera, à juste titre, considérée comme une arnaque parmi d’autres »

Benoît Rittaud, mathématicien, président de l’Association des climato-réalistes

« Devant les « évidences » des franges de plus en plus larges du monde intellectuel, politique et scientifique revêtirent les habits de prophètes de malheur. »

« Bien que venue de la gauche de l’échiquier politique, la mode gagna sans résistance une droite française qui ne voulait pas courir le risque d’être accusée d’impiété. »

« Le GIEC invoque un consensus non seulement imaginaire mais qui, en outre, n’a rien à voir avec la méthode scientifique »

Aucune des catastrophes annoncées depuis le Club de Rome ne s’est produites. Combien de Katrina par an, les rendements agricoles ont-ils baissés, les Maldives ont-elles été évacuées ?

« La corrélation entre température et gaz carbonique s’est brisée …/… aux échelles séculaire et millénaire l’évolution de la température précède de plusieurs centaines d’années celle du CO2 »

« La quantité accrue de gaz carbonique favorise la photosynthèse …/… en à peine plus de 30 ans la surface verte de la planète a gagné l’équivalent de 18 millions de Km2, soit largement plus que la superficie du Sahara » Trente trois fois la superficie de la France métropolitaine !!

Dissonance cognitive «  lorsque les faits observables contredisent un croyance, le prophète de malheur … développe au contraire un discours de plus en plus extrême et prosélyte »

« Le seul complot qui vaille la peine d’être étudié est celui de l’air du temps chez les faiseurs d’opinion »

François Gervais, professeur émérite à l’Université de Tours et expert reviewer d’un rapport du GIEC fait éloge du dioxyde de carbone.

Le GIEC annonce que depuis un siècle la température a augmenté de 1° mais oublie de préciser que 60% de cette hausse est intervenue entre 1910 et 1945 avec des émissions de CO2 dix fois inférieures à ce qu’elles sont aujourd’hui. En trois quart de siècle la température n’a augmenté que de 0,4 ° !!

Certes il est indéniable que le CO2 a sa part de responsabilité, mais dans quelles proportions. 

« Le GIEC lui même reconnait des incertitudes considérables » mais passe sous silence « quelques 500 articles publiés dans des revues internationales qui minimisent la contribution anthropique et/ou insistent sur la variabilité naturelle du climat »

« Les efforts de la France et de l’Europe sont illusoires. »

« Réduire de 20% les émissions françaises …/… éviterait à la planète de se réchauffer de 0,0004°C »

Les émissions de l’Inde et de la Chine ces dernières années, « dans ces deux seuls pays ont été 100 fois supérieures aux réductions françaises »

« Les nations les plus émettrices se gardent bien d’instaurer une quelconque « taxe carbone » »

Combien de milliards injectés en France pour décarboner une électricité qui grâce au nucléaire, ne l’est plus qu’à 5%

« S’il y a urgence, c’est donc de retrouver l’esprit critique face aux amalgames funestes, c’est surtout de tempérer l’anxiété propagée en particulier auprès de la jeune génération, autrement plus dangereuse qu’un réchauffement de 0,4° »

A suivre dans une prochaine chronique

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