Le temps est à l’orage (2ème partie)

 

Suite des expertises scientifiques publiées dans l’encart Spectacle du Monde du numéro du 21 juin de Valeurs Actuelles, dont je ne peux que vous recommander la lecture.

Vincent Courtillot, géophysicien, membre de l’Académie des Sciences, spécialiste du magnétisme terrestre s’intéresse à l’influence du soleil sur le climat de la terre.

Quelles sont les éventuelles relation entre le climat et le magnétisme terrestre ce dernier étant directement soumis aux flots de lumière et de particule propulsées par les éruptions solaires.

Rappel est fait que « le climat est en général défini comme la moyenne des conditions météorologiques prise sur trente ans »

Des records de pluie ou de chaleur, observés sur quelques jours voire quelques années ne sont que des événements météorologiques et pas des événements climatiques.

« Toutes les sciences de la nature reposent sur un « triangle d’or », ou plutôt un « trépied » …/… ces trois pieds sont l’observation, la théorie et la modélisation numérique. Chacun est essentiel et les relations de chacun avec ses deux voisins sont indispensables »

Dans l’énorme littérature sur le climat, bizarrement le soleil dont il est admis qu’il a joué un rôle primordial depuis des milliards d’années jusqu’au milieu du XX° siècle est « désormais relégué à un rang mineur » et c’est  » le rôle des gaz à effet de serre émis par l‘homme qui domine »

Pourtant l’analyse des carottes de glace « mettent en évidence quatre cycles glaciaires de 100 000 ans chacun environ »

« Le dernier maximum glaciaire s’est produit il y a environ 18 000 ans » Depuis une augmentation de la température de 7 à 8° et du niveau de la mer de 125 mètres..

Les indicateurs isotopiques des carottes sédimentaires montre que le climat de l’an mil était voisin du climat actuel et que le réchauffement actuel est comparable à celui de l’optimum médiéval. Les mesures analysées depuis 1850 montrent des phases de croissance – décroissance de la température de trente ans chacune, que « nous ne savons pas encore interpréter » et qui « ne sont que très médiocrement corrélées à la courbe d’augmentation du CO2 »

Trois hypothèses scientifiques basées sur des observations différentes, activité solaire – vitesse de rotation de la terre, changements magnétiques et électriques de l’ionosphère, montrent qu’apparemment c’est bien le Soleil qui domine les variations du climat terrestre.

L’auteur finit son exposé en rappelant que « pendant soixante ans, l’écrasant majorité des géophysiciens s’est trompée » en réfutant les théories émise en 1914 par Wegener sur la tectonique des plaques.

John Christy Climatologue, directeur du Earth System Science Center de l’université d’Alabama estime que les modèles utilisés surestiment fortement le réchauffement en cours.

L’auteur insiste sur la nécessité de comparer les résultats des modèles avec la réalité des observations, ce qui semble une simple question de bon sens.

Si l’observation infirme l’hypothèse il faut revoir l’hypothèse. Or aujourd’hui toute réfutation scientifique de l‘hypothèse conduit au bucher.

Ainsi en 1994 les modèles prévoyaient une vitesse de réchauffement  de 0,35° par décennie.

En analysant les données satellitaires disponibles sur 15 ans et en neutralisant les conséquences des éruptions volcaniques et des fantaisies de El Nino le chercheur, et son collègue Dick McNider, arrivent à une estimation de tendance au réchauffement de 0,09° par décennie soit le quart de la prévision des modèles ….

En 2017 les mêmes chercheurs sur les données accumulées pendant près de 38 ans ont abouti à une tendance de 0,095° par décennie …

En bref les modèles triomphants sont beaucoup plus alarmistes que la réalité observée.

Le GIEC semble être conscient du problème mais l’enfouit soigneusement dans des annexes publiées longtemps après la publication du rapport initial N° 5.

Le climatologue conclut :

« En fait il y a trois façons possibles de trancher ce problème :

« 1- les observations sont fausses et les modèles sont bons

« 2- les forçages utilisés dans les modèles sont erronés

« 3- les modèles sont des hypothèses invalidées

« Je prédis que l’option modèles invalidés ne sera pas retenue. C’est pourtant bien ce qu’il faudrait « faire. »

Susan Crockford, Zoologiste à l’Université de Victoria (Canada) conteste le scénario d’une mise en danger des ours polaires par la fonte de la banquise.

L’ours blanc ayant été beaucoup chassé fût classé espèce en danger en 1973. En sept ans en 1980 la population avait plus que doublé et en 1993 la population mondiale était estimée à environ 25 000 individus. 

En 2008, sur des modèles basés sur des hypothèses de fonte de la banquise d’été la population d’ours blanc devait diminuer de 67% à l’horizon 2050 et sur 19 sous-populations recensées, 10 devaient complètement disparaitre. Il ne devait rester que 8100 ours l’espèce disparaissant totalement à le fin du siècle.

Or la dernière évaluation en 2015 produit une estimation de 26000 individus (entre 22000 et 31000) et les enquêtes actuelles tablent sur une population de 28500 individus.

Paradoxalement ils se reproduisent bien et vite dans les régions polaires où la perte de glace marine a été la plus prononcée.

En revanche au large de l’Alaska on assiste à un déclin de la population qui serait lié à des phénomènes de glaces printanières épaisses tous les 10 ans pendant deux ou trois ans, ce qui contraint les femelles phoques grosses a mettre bas ailleurs et entraine donc une pénurie de nourriture au printemps pour les ours.

« En conclusion, l’ours polaire prospère avec près de 50% de moins de glace marine qu’en 1979; « peu d’éléments indiquent qu’une catastrophe attend cette espèce animale. »

Je ne doute pas que lors de son show à l’Assemblée Nationale le 23 juillet prochain, la Greta suédoise ne manquera pas de réfuter l’ensemble de ces données scientifiques.

Previous Next
Close
Test Caption
Test Description goes like this