Mettez ce voile que je ne saurai interdire

Depuis trois jours la vie politique, administrative, économique, judiciaire, ludique de la France, est gangrénée par la provocation d’une islamiste militante portant un voile salafiste noir dans l’enceinte d’une institution publique française.

C’est comme si j’allais me promener avec une grande croix catholique en travers de la poitrine dans une institution publique algérienne ou tunisienne. Je ne doute pas que j’y serai accueilli à bras ouvert, direction la première cellule d’emprisonnement disponible.

Une fois de plus l’entrisme islamiste a réussi son coup.

En plus, cerise sur le gâteau, l’enfant de l’intéressée a pleuré. Tout ce que le pays compte de défenseurs des grandes causes nationales, avec la complicité active des médias, se rue devant les micros et caméras pour s’épancher bruyamment, mouchoirs à la main et réprobation en bandoulière : «  Vous vous rendez compte de l’horreur de la situation ? Un enfant a pleuré ! »

Cette hypocrisie est à vomir. 

Je cherche désespérément dans les archives une telle compassion de ces droits de l’hommistes hémiplégiques après le massacre du Bataclan, après l’assassinat devant leur enfant des deux policiers de Magnanville, ou plus récemment après l’égorgement des quatre policiers de la Préfecture de Police. Les victimes et leurs enfants sont déjà passés en pertes et profits.

Je connais la famille d’une jeune victime du Bataclan. Les grands-parents sont effondrés et personne ne sait si la mère de ce garçon retrouvera un jour une vie normale. Face à ces familles meurtries à vie ces …. ( je vous laisse le soin de les caractériser) ont l’ignominie de venir plaindre le gosse de cette provocatrice.

J’ai en mémoire une vidéo prise dans une medersa d’un enfant fouetté par un iman vraisemblablement car il n’avais pas appris par coeur les sourates enjoignant à éliminer les juifs et les chrétiens

On nous explique, pauvre ignorants que nous sommes, qu’il ne s’agit que d’un simple morceau de tissu, comme le fichu de nos grands mères, la coiffe des Bigouden ou mieux, un jean ( la con.…rie n’a pas de limite).

Donc si me m’installe dans les travées du public d’une institution publique avec un teeshirt sur lequel sera imprimé un Christ en croix, ou un chandelier à 7 branches je pourrai également plaider le morceau de tissu.

Je rappelle tout de même qu’en Iran une jeune femme refusant de porter ce « morceau de tissu » a été condamnée à plus d’une centaine de coup de fouet et à la prison pour 28 ans …

Donc c’est un morceau de tissu, mais dans le même temps ( nous sommes en macronerie) une Cour d’appel vient de condamner l’enseigne Camaïeu pour licenciement abusif, fondé sur une discrimination religieuse, d’une vendeuse qui refusait d’enlever le voile ????

Soit ce n’est un morceau de tissu et l’incrimination de discrimination religieuse ne tient pas

Soit c’est évidemment le signe d’une appartenance religieuse et ce communautarisme n’a rien à faire dans l’espace public !!

Bien évidemment les tenants de l’interdiction sont ipso facto traités d’islamophobes.

Pire, lors de son face à face avec Zemmour, Mohamed Sifaoui, que jusqu’à présent je croyais mieux inspiré, a traité Eric Zemmour de salafiste !!! car il évoquait les sourates, pour le moins problématiques, du Coran

Je soutiens que cette accusation d’islamophobie, inventée fort opportunément, rappelons le, par l’UOIF, proche des Frères Musulmans, chers à Tarik Ramadan, est un contre sens total.

Cette demande d’interdiction, et autres mesures du même genre, permettrait à nos compatriotes musulmans « tranquilles » de vivre tranquillement leur foi sans être soumis aux pressions considérables que les islamistes totalitaires exercent, de plus en plus violemment, sur eux. 

Je connais des musulmanes françaises parfaitement intégrées dans la société qui ont été obligées de déménager de leur quartier parce que, non seulement divorcée, pour l’une (interdit par la charia) elles avaient l’outrecuidance de refuser de porter le voile et de s’habiller à l’européenne. 

N’avons nous pas une responsabilité considérable à leur égard. Les Aurélien et autre Sibeth (jamais un prénom n’a été si bien porté) devraient sérieusement se poser la question avant de relayer, par leur inconséquence, la propagande salafiste