La France est peuplée de complotistes

Naguère la première avanie qui venait à la bouche des progressistes avancés à l’égard de ceux qui ne respectaient pas le politiquement correct était « fascistes » ou « fachos »

Et puis des esprits malicieux ont commencé à faire remarquer que Mussolini avait commencé sa carrière politique comme socialiste  et que Nazi était la contraction de National-Socialisme.

Nos bons progressistes ont alors évoqué le populisme comme l’ennemi le plus dangereux.

Attention ! Populisme ! Pas populaire ! Ne pas confondre !

Le populisme n’a rien à voir avec la République Populaire de Chine, du Congo ou de Roumanie. 

Ni avec les républiques qui sont non seulement populaires mais également démocratiques comme celle de la Corée du Nord, d’Algérie ou la république à parti unique de Cuba.

Donc les populistes sont à bannir même si le populisme, selon la définition du Petit Robert, est un mouvement qui cherche à dépeindre avec réalisme la vie des gens du peuple.

Mais, caramba, encore loupé. Ici ou là, dans des consultations électorales démocratiques, des électeurs élisent ou réélisent des chefs d’Etat catalogués populistes.

Dès lors, de plus en plus assiégés dans la citadelle de leurs certitudes, nos bons progressistes traitent désormais les fachos non seulement de populistes, mais également de complotistes, terme que d’ailleurs le Petit Robert ignore.

Le complotiste à leurs yeux est le quidam qui ne « gobe » pas, tout cru, les informations officielles, qui les recoupe, qui cherche, qui se fait sa propre opinion, qui reconnait qu’il s’est trompé mais également qu’il a raison contre la doxa officielle. En bref qui RÉFLÉCHI !! ( verbe intransitif. Page 1901 du nouveau Petit Robert maj de mars 1995)

C’est pour défendre mes compatriotes complotistes que j’ai rédigé ce Petit manuel de survie

À télécharger ici 

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