S'il est vrai que la marque infaillible d'un mauvais règne est l'excés des louanges adressées au monarque, on sait ce qu'on doit penser de notre présent régime.

Jacques Soustelle

Patience, plus que ..
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Nombre de ceux, environ la moitié, qui me font la gentillesse de me lire sont des « mâles blancs ». J’en déduis que l’ autre moitié doit rassembler, selon la terminologie jupiterrienne, des « femelles blanches ».

Personnellement je trouve ce vocabulaire d’une délicatesse extrême et je suis admiratif de la placidité de Jean Louis Borloo face à cette apostrophe. 

Mais c’est vrai que les Centristes ont l’habitude de se faire houspiller, le mot est faible, par Pepé le Putois. 

Rappelons nous l’éjection de Bayrou de la place Vendôme. Il était seulement suspecté, mais il avait fait son office, ramené quelques suffrages et donc il pouvait être « kleenexé ».

Même chose pour Borloo, rappelé pour redonner un peu de lustre, lui le spécialiste de l’électrification africaine, à un moment un peu délicat, et une fois le cap passé, direction poubelle.

Mais revenons à la diatribe présidentielle.

Saluons tout d’abord le clin d’oeil appuyé à ceux qui n’ont comme fonds de commerce que la détestation de la quasi totalité de la population française, de sa culture, de ses traditions et de son histoire.

Celui qui n’est pas immigré, légal ou clandestin, qui n’a pas au moins un parent issu de l’esclavage ou né dans une ancienne colonie française ou qui n’est pas issu de la diversité est forcement le dernier des salauds, incapables de s’amender, évidemment coupable et bon à vouer à toutes les gémonies.

En un mot c’est « un mâle blanc ». Pour peu qu’il soit hétéro, chrétien ou juif, sans casier judiciaire et bien intégré dans la société, alors là trinquons, « cigüe pour tout le monde »

Le communautarisme a encore de beaux jours devant lui. Le CRAN et autre « Indigènes de la République » peuvent continuer de prospérer. Avec 29% des jeunes musulmans interrogés qui pensent que la Charia est au dessus des lois de la République je suis sûr que nous allons avoir un « plan banlieue » de première qualité. Cochon qui s’en dédit !! 

Donc, selon la doxa macronienne, la quasi totalité de la population française n’a aucune légitimité à s’occuper du problème des banlieues. Seuls ceux y vivent sont compétents, à la condition bien sûr qu’ils ne soient pas des « mâles blancs » ce qui a tout de même fait sursauter un certain nombre de maires de ces communes qui essaient, contre vents et marées, d’y maintenir l’ordre républicain.

Il est vrai qu’avec un Yassine B. comme conseiller nous allons toucher le jackpot. Vous remarquerez que, par prophylaxie, je ne cite pas son nom et que surtout par respect pour Pierre Dac, Raymond Devos et autre Pierre Desproges, je ne le qualifie pas « d’humoriste ». C’est dommage que Tarik R. soit actuellement incarcéré, sinon Manu aurait pu lui confier une mission sur la place des femmes dans la République.

Ceci dit pendant « l’événement de mobilisation en faveur des quartiers prioritaires de la politique de la ville» selon la terminologie élyséenne, d’après les médias béats d’admiration, une profonde réflexion, de près de deux heures, a été menée pour une politique « d’émancipation et de dignité ». Ma mère, institutrice de l’ancien temps, attentive au sens des mots, aurait demandé « profond ! dans le sens de creux ? »

Parmi les mesures annoncées des « testings », en globish dans le texte,  pour détecter les cas de discrimination à l’embauche. Question : comment faudra-t-il se présenter pour être recruté dans une boucherie halall ou dans un café maure. Marlene Schiappa pourra-t-elle rentrer dans un café sans que le préfet du coin ne l’en dissuade.

Si j’ai bien compris on remet au goût du jour la discrimination positive dans des quartiers qui pratiquent largement la discrimination négative à l’égard de ceux qui ne sont pas black beur, et dans lesquels il conviendrait, selon la formule d’une féministe enragée, « d’élargir les trottoirs » pour rassurer les femmes objet de harcèlement.

Donc la compétence des « mâles blancs » s’arrête au périph mais, en même temps, au verso de la médaille, on devrait pouvoir considérer que les « non mâles blancs » ne devraient pas franchir le périph dans l’autre sens.

J’en demande par avance pardon aux mânes de Nafissa Sid Cara, Gaston Monnerville et autre Léopold Sédar Senghor. Ils auraient dû rester dans leur gourbi, bayou ou case de banlieue et ne jamais occuper les hautes fonctions qui furent les leurs.

Pendant ce temps là des jeunes agriculteurs triment 12 heures par jour dans leur campagne, sans passe Navigo gratuit, sans chèque culture, sans chèque énergie, souvent sans service public de proximité et pour des salaires nettement moins élevés que les diverses aides pudiquement appelées « sociaaaaales » dont bénéficient nombre de nos trabendistes banlieusards en complément de leurs « modestes » subsides tirés de leur commerce hallucinogène.

Ainsi s’écoulent les jours dans notre « doulce France »

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